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Samedi 18 Mars 2006

Yoseikan budo/Section de Ouacif

Bien parti pour les prochaines compétitions

Le yoseikan budo, une discipline vieille de 15 années d’existence au niveau de la daïra de Ouacif, a l’air de bien se porter malgré le manque de moyens.
Le fameux Messaoud Benali, qui, rappelons-le, est le fondateur de la première section de yoseikan budo au niveau de la région, n’a pas manqué en faisant le point sur cette saison, d’exprimer son contentement de voir la salle aménagée au sein de la maison de jeunes s’équiper d’un tapis.
 Chose qui permet à ses élèves de se produire dans les  règles de l’art, et n’oublie pas de remercier vivement le directeur de cette infrastructure en l’occurrence M. Lakhdar Soudani à qui revient ce mérite.
Quant aux deux autres sections de l’USCAT, Aït Toudert et la DCA Aït Agad, dirigées respectivement par Yahia Abid et Hamid Berkal, le manque de cet équipement pose toujours problème. «Les conditions sont regrettables quant à ces deux autres salles, c'est pour cela que je préfère voir le bon côté des choses», a dit Messaoud Benali qui se sent malgré tout, comblé de compter aujourd’hui près de 160 athlètes qui rallient régulièrement les trois salles.
Les Fighters sur lesquels, les trois promoteurs misent beaucoup lors des prochaines compétitions. Azzedine Aït Ammar

publié par Hassane AMRANE dans: Sport
Vendredi 17 Mars 2006

Né le 6 mars 1969 à Theniet , originaire de ouacifs Tizi ouzou

Taille : 1,78 m Poids : 75 kg

Poste : Milieu

International A - Algérie

 

Milieu de terrain de l'équipe d'Algérie, Moussa SAIB possède une belle maîtrise technique qu'il a mis à la disposition du collectif auxerrois. Son association, avec Corentin MARTINS a été une belle réussite. Il a été de toutes les campagnes du début des années 90, avec en particulier deux victoire en Coupe de France en 1994 et 1996 ainsi que le titre de Champion de France en 1996.

Liberté

Interview Saïb : “Nous dédions cette finale à la mémoire de Matoub !” jeudi 24 juin 2004

Jouera, jouera pas ! Le stratège et capitaine de la JSK, Moussa Saïb, a finalement décidé de prendre part à la finale de la Coupe d’Algérie JSK-USMA, prévue ce vendredi 25 juin au stade du 5 Juillet.

 

 

Après avoir décidé de raccrocher définitivement les crampons au lendemain du 12 titre national remporté par la JSK après sa victoire face à l’US Chaouia, Moussa Saïb est parti en France pour régler quelques affaires personnelles, et a déjà brillé par son absence lors de la demi-finale de Coupe d’Algérie, JSK-Magra, disputée le 10 juin dernier au stade d’El Eulma.

Mais voilà que le meneur de jeu de la JSK est rentré de Paris, il y a quelques jours de cela, pour reprendre le chemin de l’entraînement et préparer tant bien que mal, cette grande finale JSK-USMA. “Personnellement, je n’ai plus goût au football, car en mon âme et conscience j’ai décidé de raccrocher en beauté après ce beau titre national arraché de haute lutte après toute une décennie de disette”, nous avouait, hier encore Saïb, “mais après mûre réflexion, j’ai décidé de puiser dans mes dernières forces pour jouer cette finale de coupe beaucoup plus pour notre merveilleux public”, dira encore Moussa Saïb qui entrera en regroupement avec ses coéquipiers dès ce lundi dans un hôtel situé sur la côte algéroise.

En plus du plaisir que nous voudrions procurer à nos fidèles supporters, j’ai décidé aussi de jouer cette finale que nous dédions à la mémoire du regretté Lounès Matoub puisque cette finale coïncidera avec la commémoration du 6e anniversaire de son assassinat”, dira encore Moussa Saïb qui ralliera, d’ailleurs Paris, dès samedi prochain pour prendre part au grand gala organisé au Zenith à la mémoire du chantre de la chanson amazighe, assassiné, rappelons-le, le 25 juin 1998 à Tala Bounane (Béni Douala).

Aux dernières nouvelles, Moussa Saïb se verra même décerner à Paris la médaille du mérite par la fondation Matoub pour tous les services rendus au sport en Algérie et en Kabylie. “Le regretté Matoub était un ami intime que j’ai longtemps côtoyé et admiré et je ne suis pas près d’oublier ce grand symbole”, a tenu à préciser encore Moussa Saïb qui compte donc rallier la capitale française au lendemain même de cette somptueuse finale JSK-USMA afin de participer à ce gala-souvenir à la mémoire du “Rebelle”.

Mohamed HaouchineLiberté -

 

 

 

 

 

 Moussa Saïb : “Nous jouerons notre va-tout !”

Dans les duels au sommet, le capital expérience revêt, très souvent, un cachet particulier et Moussa Saïb, le capitaine kabyle, compte faire appel à tout son savoir-faire et surtout son métier considérable pour marquer de son sceau magistral ce somptueux JSK-USMA.

 lundi 3 mai 2004.

 

 

 

Liberté : Alors Moussa, comment se présente ce choc tant attendu entre la JSK et l’USMA ?
Saïb : C’est un match qui revêt deux aspects bien distincts. D’abord, c’est une rencontre certainement difficile pour les deux équipes, dans la mesure où chaque formation recèle de bonnes individualités et s’engagera à fond pour s’imposer. Ensuite, il faut bien se rendre à l’évidence qu’il s’agit là d’un match décisif car le vainqueur prendra une sérieuse option pour le titre.

La JSK est-elle prête à relever le défi ?
Bien évidemment ! De toutes les façons, nous n’avons pas le choix et nous sommes décidés à nous imposer. Cela fait très longtemps que nous occupons le poste de leader et nous ferons tout pour arracher une précieuse victoire.

Un tel match se jouera certainement sur le plan tactique ?
Il se jouera sur tous les plans, tactique, physique, technique et psychologique. Mais je persiste à dire que la JSK est déterminée à jouer à... 1 000 pour cent pour aspirer à la victoire. Nous avons beaucoup de respect pour l’USMA mais nous sommes résolus à jouer avec nos tripes pour glaner une victoire qui ne doit pas nous échapper. Je pense que nous avons l’avantage de jouer sur notre terrain et devant notre public, ce qui constitue déjà un avantage considérable.

 

 

 

Vous paraissez bien optimiste ?
Je l’ai toujours été sinon autant rester à la maison. La JSK est bien partie pour remporter le titre cette saison, car nous avons réalisé un parcours régulier et appréciable. Ceci dit, ce JSK-USMA n’est qu’un match de football et que le meilleur l’emporte en toute sportivité.
source : Liberté

 

L’info, quoique publiée dans les pages locales du Parisien, n’a pas échappé à la curiosité des amateurs du foot. Moussa Saïb, international au palmarès bien garni, symbole d’une génération de footballeurs à succès, a signé une licence avec Noisy-le-Sec, sociétaire du Championnat de France amateur. Dix-huit mois après son éclipse de la scène footballistique nationale, l’ex-international rejoint le club drivé par Nacer Sendjak, l’ex-patron des «Verts». Saïb a «traversé la mer» comme diraient les «hittistes» en quête d’une reconversion que l’Algérie du football n’a pas su lui offrir. Dans cette banlieue du «93» connue pour sa passion du foot, Saïb dit vouloir «joindre l’utile à l’agréable». Une sorte de jubilé étalé dans le temps, couplé à une formation pour gagner les diplômes d’entraîneur, sésames indispensables à l’exercice du métier en France. «En Algérie, je n’ai pas eu la chance de transmettre tout ce que j’ai appris. Noisy m’offre cette possibilité. C’est extraordinaire», a déclaré l’ex-international. Propos sobres mais non dénués d’amertume, cette phrase contredit le «bilan positif» que l’AG de la FAF s’est octroyé le mois dernier.

 Fort d’une carrière honorée au-delà de toute espérance, Saïb a rejoint, voici quatre ans, la terre natale. Poussé en cela par le désir de transmettre, à partir du banc de coaching, ce qu’il avait appris auprès de ses maîtres successifs au rang desquels l’emblématique Guy Roux. Mais c’était sans compter sur l’immobilisme et la politique de petite semaine qui, de mandat en mandat, empêche le sport-roi de se conjuguer avec le succès.

 

 

Le cas Saïb est emblématique des maux qui rongent, à n’en plus finir, le football algérien. Instabilité chronique, déficit infrastructurel, absence de visibilité sur le long terme, confusion entre mécénat et affairisme et, comble des tares, déperdition de la ressource humaine. Saïb aujourd’hui, Madjer et Bensaoula hier, Mekhloufi et Khalef avant-hier, la liste est longue qui témoigne que l’Algérie du football «excelle dans l’art» de forcer au jet d’éponge des atouts, feraient brûler d’envie bien des pays. Dans un contexte normal, les propos de Moussa Saïb auraient été versés comme pièce aux débats de l’AG. Histoire de nourrir cette discussion contradictoire dont le football algérien et le sport en général ont tant besoin. Mais, en l’état actuel des pratiques, cela reste une illusion. Qui, en plénière ou dans les coulisses de l’AG, a prononcé les noms de ceux qui, chacun selon son mérite, ont cultivé les belles - et rares - pages du foot national ? De formation et de reconversion des anciens internationaux, il n’en a été point. Saïb, champion d’Afrique des nations (1990), champion afro-asiatique des nations (1991), champion d’Afrique des clubs champions (1990) ? Connais pas. Heureusement qu’il y a le Musée de l’AJ Auxerre qui, au moyen de photos et de légendes, vante pour la postérité le talent d’un Algérien nommé Saïb. 140 sélections avec l’EN, 165 matches de Ligue 1 française, un titre de champion de France, quatre coupes de France et des aventures européennes somme toute honorables. Le football algérien a un sacré problème de mémoire. Le syndrome de la mémoire courte qui lui fait oublier les auteurs de ses succès. Au point de faire dire aux talents en herbe: «à quoi bon de se mouiller le maillot. Nous aussi, on sera réduits à l’anonymat à l’instar de nos prédécesseurs».

 

 

 Quotidien d'Oran

Moussa Saib a signé une licence amateur au profit de Noisy-le-Sec qui évolue dans le Championnat de France Amateur (CFA). L'ex-international algérien qui prépare ses diplomes d'entraîneur, a signé en faveur du club entraîné par son compatriote Nasser Sandjak, pour entretenir sa forme.

 A noter qu'avec son nouveau club, il affrontera en 1/32ème de finale de la Coupe de France le 8 janvier prochain... son ancienne équipe, l'AJ Auxerre. Comme quoi le hasard fait parfois bien les choses.

 Toufik
DZFoot.com

publié par Hassane AMRANE dans: Sport
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