Timeghras : Élèves sans salle de cours
Les élèves de la 6e de l’école primaire Kacha Akli de Timeghras, dans la commune d’Aït Boumahdi (40 km au sud de Tizi Ouzou), étudient dans de mauvaises conditions.
La salle qui leur sert de classe d’étude est dans un état de vétusté avancée, à cause des infiltrations des eaux usées. La défectuosité du réseau d’assainissement des logements de fonction, situés au-dessus de cette salle est à l’origine de ce problème qui dure depuis plusieurs années. Les travaux de restauration qui ont touché, il y a quelques années, l’ensemble de l’établissement scolaire, semblent être bâclés. Selon les parents d’élèves, leurs enfants inscrits en 6e seront déplacés dans la salle qu’occupent actuellement les enfants du préscolaire. Ces derniers seront provisoirement affectés, quant à eux, à la bibliothèque. Mais le problème ne sera réglé que si les fuites des eaux usées seront définitivement éradiquées. Lyès Menacer
Un vieil homme de 80 ans assassiné
Le banditisme a atteint à Ouacifs son paroxysme avec l’assassinat, dimanche dernier, d’un vieil homme âgé de 80 ans. En effet, le corps sans vie de S. A. Larbi, affreusement mutilé puisque portant des traces de hache et de couteau à la tête et à l’abdomen, a été retiré par des éléments de l’unité de la Protection civile de Ouacifs sous des buissons dans la forêt située juste au-dessus de la brigade locale de la Gendarmerie nationale pour être transportée à la polyclinique du chef-lieu de daïra. La dépouille a été aussitôt transférée à l’hôpital de Tizi-Ouzou pour les besoins de l’autopsie qui déterminera les circonstances de cet assassinat qui a mis en émoi la population locale. La victime, originaire du village de Tikichourt, était en retraite et virait seul pour ne s’être jamais mariée. Elle était connue au village et dans les environs pour officier les cérémonies d’inhumation et autres veillées funèbres. Tafat K.
Blocage
La zone d’activité d’Aït Toudert, daïra de Ouacifs, d’une superficie de 8 ha n’est toujours pas exploitée à cause de la non- indemnisation des propriétaires du terrain.
Ces derniers ont refusé le montant de 650 000 DA qui leur a été proposé par la direction des domaines. Les protestataires ont saisi la justice qui a tranché en leur faveur. Acquis en 1987 par l’ex-OGZA, le terrain en est viabilisé à 20%. Saisi, le wali de Tizi Ouzou a promis de trouver une solution au problème. L’administration communale d’Aït Toudert a formulé son vœu de désaffecter cette zone pour des projets de construction de logements sociaux et des locaux pour différents usages. Les responsables de l’APC justifient leur proposition par le fait que leur commune est confrontée au problème du foncier. Selon son administrateur, plus de 95% des terrains appartiennent à des particuliers. Lyès Menacer










