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Dimanche 16 Avril 2006

soirées moroses

Le Ramadhan n’est pas toujours synonyme d’animation et d’ambiance particulière. Dans les villages reculés, le changement dans les habitudes est minime et seulement quelques activités nouvelles apparaissent durant ce mois.
Dans la localité enclavée des Ouacifs, les jeunes villageois rongent leur frein dans les cafés à longueur de soirées. Certains préfèrent regarder les films projetés dans des locaux transformés durant ce mois en salles de cinéma pour le prix de 5 DA la place. Les écoliers se bousculent, quant à eux, dans les salles de jeux électroniques et des baby-foot. Le fameux jeu du « Loto » ne suscite plus l’engouement comme les précédentes années chez les villageois. « Les gens arrivent à peine à subvenir aux besoins élémentaires de leur famille durant le Ramadhan », déclare Yahia, un père de cinq enfants que nous avons rencontré devant un magasin d’alimentation au chef-lieu des Ouacifs. Comme la plupart des chefs de famille, Yahia passe la soirée devant l’écran de télévision. C’est le cas aussi de cet enseignant au collège d’Aït Boumahdi et qui réside dans la cité des 260 Logements. Equipé d’une parabole numérique et d’un micro-ordinateur, il reste à la maison en compagnie de ses deux enfants. « Je ne change pas mes habitudes en cette période de jeûne et s’il m’arrive de sortir après le f’tour, c’est pour une demi-heure avec ma femme et mes enfants. » La disponibilité des moyens de transport la nuit permet aux jeunes des villages éloignés, dépourvus de cafétérias, de rejoindre le chef-lieu de la daïra en quelques dizaines de minutes. Jusqu’à une heure tardive de la nuit, la ville reste ouverte. Elle ne commence à se vider qu’à partir de minuit, surtout que les conditions sécuritaires de ces dernières années se sont beaucoup améliorées. Les groupes armés qui faisaient irruption dans les cafétérias des hameaux perdus, durant les années 1990, pour délester les citoyens de leur argent, ne se sont pas manifestés ces derniers temps. La crête des Ouacifs qui en a beaucoup souffert a renoué timidement avec l’ambiance des soirées ramadhanesques. Les habitants de cette région circulent la nuit librement et sans trop de crainte. « Depuis que le calme est revenu, je veille avec mes amis dans notre quartier jusqu’à, parfois, 4h », affirme un jeune de Zaknoun. Pour les commerçants, c’est l’occasion de gagner un peu plus d’argent. Sur les places publiques et devant la poste de la ville, les jeunes rassemblés en petits groupes discutent du championnat national de football. D’autres parlent des sketchs diffusés par l’ENTV. Saïd et ses amis négocient avec un transporteur le prix d’une course à Tizi Ouzou. Ils veulent assister aux galas organisés à la maison de la culture Mouloud Mammeri. Dans les cybercafés qui ne ferment presque plus, c’est le rush. Ce sont les seuls endroits de loisirs pour la jeunesse des Ouacifs qui attend toujours une relance effective du centre culturel, fermé depuis longtemps pour des travaux de réfection. « Il vaut mieux que je dépense mon argent en surfant sur Internet où je découvre le monde d’un seul clic que d’aller dans une cafétéria pendant deux heures sans rien faire et peut-être dépenser plus », confie Djamel, un jeune coiffeur de 30 ans. Contrairement aux hommes qui ont le choix de sortir ou de rester à la maison, les femmes n’ont pour se distraire que la télévision. Celles qui avaient l’habitude de rendre visite aux proches, après la rupture du jeûne, le font rarement, aujourd’hui. « Les temps ont changé et le Ramadhan perd de plus en plus de sa saveur », explique Dehbia, femme au foyer et mère de trois enfants.

Lyès Menacer  2004-10-28

publié par Hassane AMRANE dans: Actualités
Dimanche 16 Avril 2006

Passage d'un article du journal El watan

Amar Ath Chikh est tombé au champ d’honneur le 11 août 1956 et non en décembre 1954 comme cité par Yves Courrière, admis et repris par tant d’autres. Amar Ath Chikh se dirigeait vers Ouzelaguen où allait se tenir le Congrès de La Soummam, quand surpris par l’ennemi, il tomba dans un accrochage le 11 août 1956, 9 jours avant le congrès pour lequel Amirouche se dépensait en vue de lui assurer un bon déroulement dans la grande sécurité, car à l’époque c’était lui qui dirigeait la région de toute la petite Kabylie. Quant au remplaçant de Amar Ath Chikh à la tête de la région de Aïn El Hammam, ex-Michelet, ce fut le chahid Abdelkader Aït Iften du village de Tiguemoumine Ouacif Tizi Ouzou. Quant au fait qu’un certain Amirouche avait été signalé à Krim Belkacem qui n’en avait jamais entendu parler. Nous soulignons, des témoins vivants disent qu’Amirouche a pris contact avec Si Ali (Krim), Si Hassen (Ouamerane) et si Mohamed (Bitat) à Ouacif en juillet 1954 et une deuxième fois avec Omar Ouamerane au même lieu en septembre 1954 (témoin vivant). Suite ....

http://www.elwatan.com/print.php3?id_article=25245

publié par Hassane AMRANE dans: Actualités
Vendredi 14 Avril 2006

Un nouveau administrateur pour la commune D'AÏT BOUMEHDI

Les dernières intempéries qui ont bloqué toute la commune d’Aït Boumehdi durant une bonne dizaine de jours à l’instar de pas mal de régions du centre et du nord-est du pays ont eu raison de l’administrateur communal qui a été dégommé de son poste à l’instigation du chef de daïra de Ouacifs. Il est reproché au désormais ex-administrateur sa passivité manifeste durant ce terrible caprice de la nature auquel seuls les citoyens ont pu, dans un formidable élan de solidarité, faire face en dégageant les accès obstrués d’énormes quantités de neige par-ci, et en portant secours et en assistant nombre de blessés et autres malades et nécessiteux. C’est un fonctionnaire de la municipalité qui a été intronisé pour assurer la gestion des affaires communales en attendant une assemblée dûment élue.

Le CEM Saïd Bessad se dote de la demi-pension

Depuis le début de ce second trimestre, les pensionnaires du CEM Saïd Bessad d’Aït Boumehdi déjeunent au sein de la cantine de l’établissement qui a été rendue, enfin, opérationnelle. L’ouverture de ce réfectoire, maintes fois annoncée avant qu’elle ne fasse l’objet de report, a, cette fois-ci, été effective sous la pression de l’association des parents d’élèves qui ont menacé de recourir à une grève illimitée et des démarches intensives menées par l’administration du collège. D’une capacité de 200 repas par jour, cette cantine a été achevée depuis assez longtemps et une grande partie de l’équipement nécessaire à sa fonctionnalité a été acheminée sur place. C’était compter, toutefois, sans les réserves émises par les services techniques, et dont on est venu à bout qu’au début du mois de septembre dernier. Ce qui a retardé la démarche administrative requise pour l’ouverture de la demi-pension qui n’a abouti que dernièrement.

 

Le projet d’AEP d’Ath-Aggad encore contrarié

Tout semble corroborer la thèse selon laquelle le projet d’AEP du village d’Ath-Aggad traîne une poisse qui lui colle depuis son supposé lancement remontant à près de quatre ans de cela. En effet, après avoir été freiné une première fois suite à l’opposition des villageois de Tighouza qui ne voulaient point entendre parler de l’exploitation de Tilmatin dont il était initialement question au motif qu’il s’agit de «leur» source, voilà qu’une similaire contrariété s’est dernièrement manifestée. Une seconde contrariété, «œuvre» des autres voisins de Timeghras, qui, à leur tour, s’opposent à ce que «leur» source Tanesrin soit exploitée. Pour rappel, le projet a fait l’objet d’une autre étude consistant en l’exploitation simultanément des sources Anefug et Tanesrin pour un débit global de 3l/s et a vu la construction déjà de deux réservoirs de 150 litres chacun et d’une station de reprise. Il ne reste que la réalisation des canalisations sur près de 6000 mètres et l’installation des différents équipements électromécaniques nécessaires à sa fonctionnalité.

Tout semble corroborer la thèse selon laquelle le projet d’AEP du village d’Ath-Aggad traîne une poisse qui lui colle depuis son supposé lancement remontant à près de quatre ans de cela. En effet, après avoir été freiné une première fois suite à l’opposition des villageois de Tighouza qui ne voulaient point entendre parler de l’exploitation de Tilmatin dont il était initialement question au motif qu’il s’agit de «leur» source, voilà qu’une similaire contrariété s’est dernièrement manifestée. Une seconde contrariété, «œuvre» des autres voisins de Timeghras, qui, à leur tour, s’opposent à ce que «leur» source Tanesrin soit exploitée. Pour rappel, le projet a fait l’objet d’une autre étude consistant en l’exploitation simultanément des sources Anefug et Tanesrin pour un débit global de 3l/s et a vu la construction déjà de deux réservoirs de 150 litres chacun et d’une station de reprise. Il ne reste que la réalisation des canalisations sur près de 6000 mètres et l’installation des différents équipements électromécaniques nécessaires à sa fonctionnalité. Tafat K

 

publié par Hassane AMRANE dans: Actualités
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