<![CDATA[Ouacifs et ses villages]]> http://www.atwasif.dzblog.com Actualités Sur la daira,communes et villages des ouacifs fr Fri, 22 Feb 2008 09:04:52 GMT Fri, 22 Feb 2008 09:04:52 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Citation Expression Proverbe Poême]]> http://www.atwasif.dzblog.com/article-189422.html Proverbe ,Citation , Expression et Poême :«   Il arrive à l’aigle de descendre aussi bas qu’une poule mais jamais à une poule de monter aussi haut que l’aigle »«« la grandeur est toujours supérieure à la petitesse »« Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve »« ...

 

 

 

 

 

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Fri, 22 Feb 2008 09:04:52 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-189422.html
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Fri, 15 Feb 2008 17:21:42 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-27405.html
Salem Aït-Ali Belkacem primé au Festival amazigh de Sétif http://www.atwasif.dzblog.com/article-211177.html Salem Aït-Ali Belkacem primé au Festival amazigh de Sétif

Comédien d’honneur

Le nouveau et premier Olivier d’or d’interprétation masculine au Festival amazigh de Sétif a été décerné à un comédien atypique. Médecin de formation, acteur de vocation, Salem Aït-Ali Belkacem est au sommet de son art et ne risque de redescendre. Un talent à l’état brut. A 40 ans, habitué au rôle de bandit d’honneur, il incarne une nouvelle génération d’acteurs. Dans Arezki l’indigène, il crève l’écran. Une présence impressionnante.


 Vous attendiez-vous à ce prix ?
 J’en rêvais plutôt, depuis des lustres. Tous les films présentés durant le Festival étaient de haute facture et la compétition était si serrée qu’il était difficile d’en faire un pronostic. La standing ovation pendant près de 5 minutes observée à la fin de la projection du film Arezki l’indigène suffisait amplement à mon bonheur. Mais je ne vous cache pas que je voulais ce prix, d’abord pour la symbolique qu’il véhicule (c’est le premier prix d’interprétation masculine de toute l’histoire du Festival) ensuite, parce que, au fond de moi, je me disais que ce prix allait me booster, m’encourager à aller de l’avant et offrir le meilleur de moi-même pour le cinéma algérien. C’est mon premier prix et j’espère qu’il y en aura d’autres, et je suis tout autant content d’être reconnu et récompensé par les miens dans un festival du film amazigh. Comme quoi, on peut être prophète dans son pays (rires) !
 Comment vous êtes-vous approprié le rôle pas très facile d’Arezki L’Bachir (bandit d’honneur) ?
 Je ne sais si c’est une appropriation, mais j’étais très content et fier d’avoir campé le rôle d’un combattant. Et je ne remercierai jamais assez Djamel Bendeddouche (réalisateur du film) de m’avoir fait honneur de sa confiance et de m’avoir donné l’opportunité d’incarner un personnage aussi illustre. J’étais conscient de la lourde responsabilité que je portais. Par moment, des doutes pesaient sur moi, la peur de mal faire, de ne pas être à la hauteur des attentes et du personnage lui-même. Mes maigres connaissances sur la vie d’Arezki (Je ne le connaissais que de nom et de renom). Vous devinez donc que ça n’a pas été facile. Mais mes nombreuses discussions avec le réalisateur, mes recherches personnelles, la qualité élevée de mes amis comédiens avec lesquels je m’entendais très bien ont vite fait de dissiper mes incertitudes. Encore, faut-il rajouter que l’éternelle remise en cause de soi et la recherche de la perfection sont deux de mes atouts les plus importants.
 Vous avez un physique impressionnant, vous êtes très grand et plutôt bien baraqué. Est-ce un atout ou un handicap pour le cinéma ?
 Rires. Génial comme question ! Je vous remercie pour le compliment. En ce qui me concerne c’est un atout majeur dans le cinéma, mais il n’y a pas que ça. La passion – j’allais dire l’amour – pour le cinéma, le don de savoir transmettre ses émotions aux autres et le sens de l’observation sont d’autres atouts. Même la timidité est un atout En fait, c’est un tout. Il suffit seulement de trouver le juste dosage. Et je considère que chaque être humain est un comédien en soi. La vie n’est-elle pas, d’ailleurs, une pièce de théâtre où chacun joue son rôle. Dans le cinéma, il y a cette particularité de jouer non seulement son rôle, mais en plus celui des autres.
 Comment avez-vous été choisi pour jouer dans L’Ennemi intime ?
 C’est le fait d’un heureux hasard. Alors que je me trouvais à Tizi Ouzou, j’apprends par un ami, Dahmane Aïdrous, comédien lui aussi, qu’un casting est organisé à la maison de la culture de Tizi Ouzou. On se présente mais on nous signifia gentiment que l’on ne cherchait qu’un vieux, un enfant et une femme. Avant de faire demi-tour, la directrice de casting, Christel Baras, ayant sans doute vu notre déception, nous a demandé de rester et elle nous filma tout en discutant. Mais elle prit la précaution de nous prévenir de ne pas trop espérer. Quelques mois plus tard, je reçois un coup de fil d’un homme me priant de le rejoindre à la maison de la culture. Là je revis Christel, et elle m’annonça que le réalisateur voulait absolument me voir. Waouh ! Une semaine plus tard, je fis la connaissance de monsieur Florent Siri. Et là, après plusieurs tests, il m’engage et ce fut le bonheur d’évoluer aux côtés de stars d’envergure internationale, tels Benoît Magimel, Albert Dupontel, Fellag, Aurélien Recoing, Lounès Tazaïrt, etc…
 Comment êtes-vous venu au cinéma ?
 C’est une longue histoire d’amour avec le cinéma qui remonte à mon enfance. Alors que j’étais écolier, je ne cessais de faire le guignol et d’imiter les personnalités politiques et artistiques de l’époque. J’étais pauvre et j’avais le don, le courage, la légèreté ou je-ne-sais-quoi, de rire de ma misère. Je ne le savais pas mais ça m’aidait beaucoup à supporter et à survivre. J’avais deux challenges pour prendre ma revanche sur la vie : réussir dans mes études et faire du cinéma ou du théâtre. Je les ai faits les trois. Pour le cinéma, alors que j’étais étudiant à l’Université de Tizi Ouzou, j’appris qu’un casting pour un film d’expression amazighe se faisait. C’était pour Machaho de Belkacem Hadjadj. J’ai présenté ma candidature et je fus retenu pour le rôle d’Usalas, un bandit d’honneur. C’était mon premier pas dans le monde du cinéma.
 La plupart des films amazighs ont le regard tourné vers le passé, peu soucieux du présent. Comment expliquez-vous cette obsession du passé ? Une façon de vouloir s’approprier une identité apaisée enfin ...
 Je crois que c’est une lapalissade de dire qu’il ne saurait y avoir de présent sans le passé. Dans le cas de notre culture, nous avons, pendant trop longtemps, souffert de la négation du passé et des contre-vérités sur nos origines, notre histoire et les hommes qui l’ont faite. Nous avons failli être noyés, greffés, plus que ça, assimilés à des cultures qui nous étaient étrangères. La langue et l’identité amazighes ont été reniées sur leur propre terre. Ce qui explique cette obsession existentielle pour le passé. Notre histoire a toujours été dite et écrite par les autres, et elle a été tout le temps biaisée, voire carrément orientée. De plus, je pense que mettre sur écran notre passé n’est que justice rendue pour tous ces hommes et femmes qui l’ont fait. Ceci dit, cela n’empêche pas qu’il y ait conjointement des films sur le présent et pourquoi pas sur l’avenir. On peut le faire car il y a des potentialités immenses en Algérie, pour peu qu’on leur donne la possibilité de travailler et de décomplexer les mécanismes institutionnels et intellectuels.
 Vous êtes-vous déjà engagé dans d’autres projets ?
 Oui, je suis sur un projet qui me tient vraiment à cœur et qui m’ouvrira les portes d’une carrière internationale. Il s’agit d’un film en anglais de Zaya Ramtani. Le film s’intitule Out of silence. Excusez-moi de ne pas pouvoir en dire d’avantage. Je souhaite vivement que le projet aboutisse. Pour ma part, je m’attelle à parfaire mon anglais et à continuer à rêver.
  Rémi Yacine

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Sat, 26 Jan 2008 17:12:39 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-211177.html
Carnet de bord http://www.atwasif.dzblog.com/article-211607.html

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Sat, 26 Jan 2008 17:11:49 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-211607.html
Taltat TV http://www.atwasif.dzblog.com/article-212106.html

Taltat TV La Radio-télévision du Djurdjura

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Fri, 25 Jan 2008 17:03:25 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-212106.html
Une huilerie ravagée par le feu http://www.atwasif.dzblog.com/article-210167.html Une huilerie a été complètement détruite par un incendie samedi au village Takeroucht dans la commune des Ouacifs, à 30km au sud de Tizi Ouzou, apprend-on auprès de la Protection civile. Aucune perte humaine n’a été déplorée suite à ce sinistre, survenu à trois heures du matin et dont la cause n’est pas encore déterminée, assure la même source qui fait état, toutefois, de la destruction par le feu des équipements de cette unité de trituration d’olives, ainsi que de 1250 litres d’huile conditionnés sur place dans des fûts. R.R

 

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Fri, 18 Jan 2008 16:43:32 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-210167.html
Existe -t- il un village denommé '' Ait ouacif '' relevant de la commune d'Aït Yahia Moussa http://www.atwasif.dzblog.com/article-207100.html Aït Yahia Moussa
Les collégiens du village “Aït Ouacif” ne bénéficient pas du car de ramassage scolaire

l Si la localité des Ouacif est connue de tous, par contre il n’en est pas de même du  village relevant de la commune d’Aït Yahia Moussa lequel, il est vrai, se trouve vraiment entre deux oueds, l’un descendant de Timezrit et l’autre de M’kira pour se confondre au fond du talweg et continuer ensemble leur chemin jusqu’à Assif n’Tleta. Aussi, il ne faut surtout pas chercher sur une quelconque routière sa position et si vous prenez le chemin intercommunal pour rejoindre M’kira à partir du chef-lieu Aït Yahia Moussa, alors il faut regarder toujours vers l’oued et vous finirez par découvrir cet hameau au bout du monde.

Qu’à cela ne tienne ! Près de cinq cent âmes tiennent à vivre encore dans ce trou perdu alors qu’une grande partie de sa population a eu le courage de partir sous d’autres cieux plus cléments surtout pour éviter à leurs progénitures toutes les souffrances qu’ils ont eux-mêmes enduré. Pour les villageois qui ne peuvent s’offrir le luxe d’une vie citadine, ce sont surtout leurs enfants scolarisés qui souffrent le martyr d’autant plus que le ramassage scolaire n’atteint pas leur village. “Nous avons 26 collégiens, dont 13 filles qui fréquentent le collège du chef-lieu Aït Yahia Moussa qui est situé à une douzaine de kilomètres”,  nous déclare M. Ali Bendaoui, le président du comité de village qui ne cesse de frapper à toutes les portes pour trouver une solution à cet épineux problème sans trouver jusqu’à ce jour une ouïe attentive à ses doléances.  “Nos enfants doivent d’abord parcourir quatre kilomètre à l’aller et la même distance au retour pour atteindre le chemin intercommunal pour enfin prendre le car de ramassage scolaire”, nous confie-t-il encore, avant d’ajouter qu’il essaie de profiter de cette occasion offerte par le dispositif ramassage scolaire initié par le directeur des transports de la wilaya pour arracher des conventions avec les transporteurs de voyageurs qui daignent les aider. Par ailleurs, dans sa dernière correspondance à toutes les autorités concernées, le président du comité de village n’a pas oublié de leur rappeler que le ramassage scolaire est une condition indispensable pour la réussite scolaire de leurs enfants qui doivent  par ailleurs faire quotidiennement un long parcours, à pied en traversant un maquis infesté d’animaux sauvages. En outre, les villageois se plaignent du retard enregistré dans l’état d’avancement des travaux de construction de leur école primaire.

 

Aït Yahia Moussa
Revêtement de la piste des Aït Ouacif

l Le calvaire des citoyens du village des Aït Ouacifs relevant de la commune d’Aït Yahia Moussa et à cheval sur les localités de Timezrit et M’kira doit normalement prendre fin dans les tous prochains jours.

En effet, un appel d’offres national vient d’être lancé par la Direction des travaux publics de la wilaya de Tizi Ouzou pour l’aménagement et le revêtement de cette piste sur quatre mille mètres linéaires (4 km).

Par ailleurs, cette voie d’accès à ce village enfoui au fond de l’oued, loin de tout, a été endommagée par les intempéries.

“Il n’est pas facile pour nous, villageois ne possédant aucun moyen de locomotion, de quitter ou de rejoindre nos demeures à n’importe quelle heure de la journée, car les automobilistes ou les transporteurs de voyageurs refusent de s’y rendre à cause de l’état de la piste”, nous confie un citoyen.

Au demeurant, le comité du village, à sa tête M. Ali Bendaoui, n’est pas resté les bras croisés en multipliant surtout les démarches auprès des autorités et qui viennent d’être couronnées par l’inscription de leur projet.

“Il est presque impossible de vivre dans ce coin perdu, mais comme nous n’avons pas les moyens de trouver mieux ailleurs, nous sommes condamnés à lutter pour rendre notre existence vivable”, nous déclare notre interlocuteur qui nous parle de ces quatre kilomètres à parcourir chaque fois, soit un total de huit bonnes bornes pour atteindre le chemin intercommunal qui dessert M’kira à Aït Yahia Moussa au niveau d’Aït Rahmoune, et là, il faut attendre parfois des heures pour voir arriver un véhicule et se rendre au chef-lieu situé à huit kilomètres.

“C’est un vrai combat que nous menons tous les jours et le pire, c’est que nous condamnons encore nos enfants qui ne bénéficient d’aucun moyen pour le ramassage scolaire”, conclut M. Bendaoui.

Essaid N’Aït Kaci

La Dépêche de Kabylie   

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Sat, 05 Jan 2008 01:29:19 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-207100.html
Un jeune tué par arme automatique http://www.atwasif.dzblog.com/article-206073.html
Bavure à Tiroual ?

Nabil Oumoussa, un jeune de 29 ans a été retrouvé mort, pas loin de chez lui, avant-hier aux environs de 20 h, à Tiroual, dans la commune d’Ait Boumehdi. La triste nouvelle a tout de suite fait le tour du village et, ce faisant, a soulevé l’ire du ârch, au sens sociologique, lequel s’interroge sur les circonstances de la mort du jeune Nabil, un handicapé mental inoffensif et estimé de tous. On apprendra que le corps inerte de la victime a été découvert, peu après qu’une rafale d’arme, vraisemblablement automatique, ait été entendue. Qui a tiré sur Nabil ? Pour les Ath Tiroual, il s’agirait sans aucun doute d’une bavure.  Autrement dit, il est fort probable qu’un corps des forces de sécurité en patrouille dans la région, aurait par méprise (et par perte de self contrôle aussi) tiré sur le jeune handicapé. Le courroux des Ath Tiroual est monté d’un cran, lorsque, joint par les villageois, ni les forces de sécurités ni les éléments de la  Protection civile ne se sont rendus sur les lieux du drame. " Cela s’appelle non assistance à personne en danger ", nous dira à ce propos un membre de la famille de la victime.

En attendant que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort du jeune Nabil, la population de Tiroual ne cache pas son inquiétude quant  à revivre  des ‘’bavures’’ de même nature. Cette inquiétude est notamment justifiée par le fait que de jeunes bergers du village, et ils sont nombreux, risquent d’être à tout moment victime d’une…méprise. T. O. A.

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Sun, 30 Dec 2007 01:12:51 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-206073.html
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. http://www.atwasif.dzblog.com/article-204309.html Ouacifs

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

Ouacifs est une daira rurale d'Algérie, située au sud de la wilaya de Tizi-Ouzou et limitrophe de la wilaya de Bouira. Son code postal est le 15285.

Elle se situe à flanc de la montagne du Djurdjura, culminant à 2308 mètres au lieu dit "la main du juif". Sa population, Ath ouacifs, est estimée à 50 000 habitants et est composée de 28 villages, répartis en trois communes : Ath boumahdi, Ath toudert et Ouacif. Parmi les personnalités de Ouacifs on distingue le colonel Amirouche, militant de la guerre d'Algérie, l'ancien chef du gouvernement Ahmed Ouyahia ou encore Amrane Bélaïd de Zaknoun.

La daïra assez rurale à toujours été une terre d'émigration. Les destination majeures sont la France et les grandes villes d'Algérie. On retrouve une forte communauté originaire de Ouacifs à Alger, Oran, Ain Beida, Constantine, Chlef, etc...

L'artisanat est représenté par la fabrication du tamis et du carde ( métier de transformation de la laine) à Zaknoun et de la selle pour anes et chevaux à Ait abbas.

Les gens de Ouacifs, des montagnards sont connu pour leur participation active à la guerre d'indépendance algérienne. Les derniers combats ont en lieu en 1964 entre le Front des forces socialistes (FFS), très bien implanté dans la région, et les militaires de la nouvelle armée algérienne (ANP). La Daïra de Ouacif possède des atouts en matière de tourisme car elle renferme en plus du Djurdjura de très beaux paysages.

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Tue, 18 Dec 2007 22:46:55 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-204309.html
Mamu u tembul http://www.atwasif.dzblog.com/article-198579.html  Photo de Mamu prise dans un café di larbâa en juin 2007]]> Sun, 25 Nov 2007 23:09:07 GMT http://www.atwasif.dzblog.com/article-198579.html